Auteurs : Romain Sohier – ATER à l’Université de Caen Basse-Normandie, et Joël Brée, Professeur à l’Université de Caen et à l’ESSCA Ecole de Management

Identité-Numérique

Expression de Soi digital (ce que je dis – ce que j’apprécie).

Selon cette étude et ses auteurs, cette dimension est fonction de la façon dont les individus se présentent et communiquent leur concept de Soi. Et de citer comme exemples les selfies, le fil d’actualités sur Facebook, … Cette première dimension, les auteurs la précise avec la quête de Soi et le contrôle de Soi.

Soi digital démultiplié (ce qui me représente – ce que je fais).

« Internet offre de nouvelles expériences qui diversifient la vie des consommateurs, la frontière entre réalité et virtualité est devenue de plus en plus poreuse. Dans cette perspective, le consommateur acquiert un nombre inédit de Sois possibles. Avec l’anonymat, la possibilité de cacher certains traits de personnalité, de ne plus être lié à son corps physique ou à ses possessions matérielles, l’environnement numérique fournit un accès plus aisé à la multiplication de Soi. »

Socialité virtuelle (qui je connais – comment je parle).

Malgré les distances qui éloignent les individus, une communication basée sur des photos, des smileys, l’environnement numérique revêt un aspect social fort avec un développement des relations rapides et faciles. Les individus se dévoilent plus aisément sur Internet où la sociabilité est aisée, les échanges et les discussions rapides.

La désinhibition sociale est liée à l’anonymat dans le sens où l’individu aura plus tendance à se dévoiler, à partager des informations intimes car il n’aura pas peur des répercussions de la vie réelle. En ce sens, la socialité sera orientée vers la recherche d’appartenance à des groupes et communautés.

Réputation virtuelle (ce que je partage – ce qui se dit sur moi – ce que je laisse derrière moi).

Elle reflète l’importance de ce que l’individu communique aux autres.

Sur Internet, toute action est supposée être vue, partagée, critiquée, commentée. L’individu partage donc avec autrui et il doit faire attention à ce qu’il dit, ce qu’il communique. En ce sens, les traces numériques continuent à exister alors qu’il ne navigue plus et sa réputation peut être visible.

L’article est disponible à cette adresse : http://media.wix.com/ugd/4acec2_29b0edd43b9e4b41b0c970c2e768b822.pdf